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Les mesures prises par l’État pour tenter de trouver les ressources financières dont il a tant besoin, ont déjà touché bon nombre de nos concitoyens surtout ceux payant l’impôt sur le revenu. Il était inéluctable que les collectivités locales soient rattrapées par cette volonté doublée de surcroît par celle de freiner « leur train de vie ».

Je ne reviendrai pas sur cette vision largement caricaturale, ayant eu déjà l’occasion de m’en faire l’écho à travers mon blog.

La Ville d’Annecy et l’Agglomération de la Communauté Annécienne sont impactées par le désengagement de l’État à travers la baisse importante de la DGF, puis comme si cela ne suffisait pas, sont également impactées au nom de la « solidarité » afin de redistribuer aux territoires jugés moins nantis que nous, des subsides émanant de ceux qualifiés de « riches ».

Nous devons recalibrer nos dépenses aussi bien en investissement qu’en fonctionnement pour les années 2015, 2016, 2017 dans un premier temps.

Avec les élus de la C2A, nous réfléchissons actuellement au scénario le plus équitable possible pour les communes et les citoyens pour maintenir le meilleur service public.

La Ville d’Annecy s’engage elle aussi dans cette voie, mais tributaire comme les 12 autres communes de l’agglomération des décisions de la C2A.

Si nous ne sommes pas comme ces 600 petites communes contraintes de présenter un budget en déficit à leur Préfet, nous avons déjà acté un certain nombre d’économies de frais de fonctionnement et de renoncement à certains investissements.

Lorsque nous saurons avec exactitude les pertes de nos recettes, nous pourrons présenter les mesures pour y faire face.

En tout état de cause, quelles que soient les décisions retenues et même si leur effet est modéré, elles seront douloureusement ressenties par les élus et nos concitoyens.

Notre bonne gestion passée nous permet d’être moins impactés que d’autres.

Il nous faut cependant être solidaires, déterminés et courageux.