crash-france-konkJe ne voudrais pas que mon silence devant la manifestation de colère des policiers soit en quoi que ce soit suspecté ou mal interprété.

J’ai déjà eu l’occasion de manifester mon soutien aux forces de l’ordre quand elles étaient mises à mal.

En fait, je suis inquiet.

Comment a-t-on pu en arriver là ? Le manque de matériels adaptés, des tenues vestimentaires désuètes, des véhicules obsolètes,… tout cela n’est pas venu d’un seul coup, en un seul jour !

Dans les circonstances dramatiques des attentats que nous avons vécus, il eût fallu veiller plus que d’habitude aux signes de colère, de fatigue, et aux moyens manquants.

À force de vouloir gérer par la voix des hommes politiques qu’ils soient de droite ou de gauche pour s’assurer les suffrages des citoyens, on est passé à côté de l’essentiel : préserver intégrité physique et morale de nos forces de l’ordre.

J’espère vivement que notre pays saura très vite restaurer l’indispensable lien avec sa police. Au-delà de ce constat douloureux, c’est une affaire d’unité nationale.